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Le 9 juillet passé, le premier responsable du conseil électoral provisoire, Pierre Louis Opont a autorisé officiellement l’ouverture de la campagne électorale à la députation et aux sénatoriales. Prévues pour le 9 août prochain, les élections législatives devraient être les premières d’une série d’élections, programmées en trois temps. Pourtant, bien avant cette date, les candidats avaient lancé leur campagne à travers les réseaux et médias sociaux dont Facebook et Twitter pour citer les plus en vue.

Depuis la publication de la liste des candidats agrées pour les élections législatives, ces derniers envahissent la Toile. Des « posters » perfectionnés grâce à la magie de Photoshop, des messages de supports de la part des sympathisants, des slogans de campagne, des images montrant des candidats en plein bain de foule constituent entre autres l’ambiance préélectorale. L’utilisation des réseaux sociaux à des fins de campagne n’est pas un fait nouveau.

Lors de la présidentielle de 2010, l’actuel président Michel Martelly, candidat à l’époque, en a largement usé. Depuis, cette s’installe peu à peu dans le milieu politique haïtien. Les réseaux sociaux de par leur rapidité, leur large audience et leur facilité d’accès, deviennent des canaux de communication par excellence notamment pour gagner l’adhésion des plus jeunes. « Alors ils restent à savoir si ces publics jeunes et très aptes aux nouveaux médias font partie de ceux qui vont voter, mais on n’en est pas là ». Quant aux médias traditionnels, leur principal atout demeure les émissions de libre tribune.

Certes, en période électorale il faut utiliser tous les moyens et toutes les formes de communication nécessaires pour atteindre l’électorat, comme les médias traditionnels ; les bannières ; les banderoles ; les affiches ; les portes à portes ; les raras ; les rencontres dans les quartiers avec les leaders de zones. Mais le fait que les candidats accordent la première place aux nouveaux médias (médias et réseaux sociaux) dont l’absence de traitement du contenu des informations devient presque la norme exige une remise en question de cette pratique.

L’usage des réseaux sociaux dans la campagne législative, donne déjà une idée de celle de la présidentielle prévue pour décembre prochain. Les candidats à la présidentielle s’organisent d’ores et déjà pour attirer l’attention des internautes bien qu’officiellement la campagne électorale présidentielle n’est pas encore lancée.

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Diego Mythri GOUIN
Je suis Diego Mythri Gouin / né en Haiti / j'ai étudié la communication Sociale /

2 commentaires on “Réseaux sociaux et campagne électorale en Haïti

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